ROUGE
Une douce licorne infâme putréfaction fractionnaire. Peut s'en fallût qu'ils n'éructassent des obscénités à des oreilles sifflantes du au chat grain de poivre à tendance sirupeuse tant l'hôte à son drame rougeoie. Le vif éclair produit, usurpe un sucre sciant ses propres jambes qui l'encombraient de trop. Rampante vermine, il rampa jusqu'au bureau du professeur Karomski qui préparait déjà ses bagages pour son voyage à Blaharat, lieu éphémère qu'on ne trouve qu'à la suite (la suite) d'une sorte de pèlerinage. Pour la seconde fois (riche idée que le sursis) je prenais la voie de la Grande Destruction. Détruire sois, les autres, et puis le reste m'entraina tel un feu de mort vers le petit tout qui est au centre du grand rien, un peu à l'ouest de la Napolie expatriée. Ce qui ressemble à s'y méprendre à pas grand chose. Il se rechausse donc avec ses spéciales air termalisses et s'enduit de larmes au niveau des épaules. De cette façon je conjuguais merveilleusement les forces complémentaires. La plus grande des actions n'a de sens que si, et seulement si nous ne pourrions ressentir cet manger par l'entretien. Perdu aux vus d'une ritournelle je vis le vice visser au fond d'un horizon trop ambré. Dans tous les cas connus, le meilleur raccourci est un tour de magie génial qui permet d'être où l'on veut en y pensant. Je passais ainsi pas mal de temps à chanter dans ces vergers où les arbres donnent des bonbons à la fleur de mercure colorée d'un pâle azur. Il lui était arrivé d'en donner à des autruches, à chaque fois, elles ont du jus de fruit dans les veines, et regardent couler la vie au rythme du poum-tchak éternel qui n'a pour seul but que de faire exister les choses. Les pas marquent toujours à l'image des étoiles qui fourmillent de bon sens. Régit par sa mère, lui, il ne semble que grandir neutre offrant souvent vérité et soutien à tout le monde. Même les putes, même les hommes libres, et même certains méchants. Quoiqu'elles fassent, c'est bien simple, c'est cool et merveilleux, encore une grâce que l'on doit à la rétribution créatrice de jouvence. Pour tout colis une boîte de couscous pleine de bandes magnétiques et d'une étincelle grandiose qui déclenchera le feu qui transformera le gris en rien, et le rien est un tout bien beau. C'est du moins ce dont rêvent les chats (à ce qu'il lui semble). Le trottement infantile de croc arpentés par une forme expansionnelle de cartable. Le simiesque dont il répand son orage est à bannir. Par conséquent j'écris quatre virgule cinq mots et... c'est déjà trop, rien que le fait de simplement l'écrire pour que toi, pauvre type, tu le lises, ne fait pas croire que la vie c'est quelque chose d'important. À d'autres, cette légende selon laquelle nous n'aurions que nos complexes pour hériter. Il sait franchir le globe unique de bienséance proto-intégrée. Dans sa vie, le plus gros manque qu'il ait eu est irrémédiablement lié à la terre et au cieux de par sa nature joignant le carbone à l'éther. Et devinez ? Il n'en fallait pas plus pour sauver la terre de la sanction, n'eût été sa manie à pourvoir les carrosses de tractions affiliées. Il semble évidemment envisageable de dévisager ses molaires. La suite est floue, mais peut-être pas autant que ce qui l'a précède. Après tout un kaléïdoscope en six dimensions olfactives n'est pas exactement « flou ». Impénétrable et pénétré pourtant, mais pas flou, nononon ! En tout cas pas plus que malaxer une chistérole pour le compte d'un épitre mal interprété. Je tranche et évince l'hérésie. Pensées insensées. Il se calme et clame « Camés, camées, qu'avec deux G de ké cramés complets vous cassâtes douze « caisses de cuissages » et une demi diablement détruite. Vous êtes condamnés à l'errance, privés de science et l'esprit tout rance, rampez à vous rompre les pieds sur de striés sentiers. » Cela me fit du bien je crois. Dire la vérité c'est comme le conditionnement (alimentaire) plus t'en mets, plus tu t'enterres, à croire que la vanité et le vindicatisme n'équivoquent en rien l'inéluctable. La croisée est aboutie le chemin, au bout, va se perdre et mes pas m'auront rendu aux délices que connaissent parait-il, les preux guerriers, ceux qui ont choisi la voie de la souffrance. Tout ça pour espérer capturer l'ombre de son modeste dragon. Tout entièrement chromé pour une plus ample préhension. L'aura culminant, je redescend. Ainsi va la vie, comme on mangerait une boîte de chocolats, en ne savourant que les premiers, les meilleurs... les autres collent la gerbe.
 On da pxrz since 13/10/2011
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http://punxrezo.net/dormirdanslachambrefroideSalut tout le monde ! Le split K7 réunissant Me in the bath (lo-fi noise rock one man band) et dormir dans la chambre froide ? (noise punk dada big band) est sorti sur cassette ! Comme d'hab' on la troque ou on la fait à prix libre -> gabite[AT]octavener[point]org. Et pour les tristes tympans qui préfèrent le numérique c'est en libre téléchargement en suivant le lien.
http://punxrezo.net/pg/profile/dormirdanslachambrefroide
http://www.dogmazic.net/Me_In_The_Bath // lien (Il y a 56 jours)
Localisation:
le sud ouest de la france, le putain de sud-ouest !
Contact email:
gabite [arobase] octavener.org
Numero de tel (pour les groupes et les orgas):
0647588219
Site internet:
www.dogmazic.net/Dormir_dans_la_chambre_froide
Description brève:
Viens dormir dans la chambre froide bordel !
Genre musical:
dada punk
En-tête du profil:
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ROUGE
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Une douce licorne infâme putréfaction fractionnaire. Peut s'en fallût qu'ils n'éructassent des obscénités à des oreilles sifflantes du au chat grain de poivre à tendance sirupeuse tant l'hôte à son drame rougeoie. Le vif éclair produit, usurpe un sucre sciant ses propres jambes qui l'encombraient de trop. Rampante vermine, il rampa jusqu'au bureau du professeur Karomski qui préparait déjà ses bagages pour son voyage à Blaharat, lieu éphémère qu'on ne trouve qu'à la suite (la suite) d'une sorte de pèlerinage. Pour la seconde fois (riche idée que le sursis) je prenais la voie de la Grande Destruction. Détruire sois, les autres, et puis le reste m'entraina tel un feu de mort vers le petit tout qui est au centre du grand rien, un peu à l'ouest de la Napolie expatriée. Ce qui ressemble à s'y méprendre à pas grand chose. Il se rechausse donc avec ses spéciales air termalisses et s'enduit de larmes au niveau des épaules. De cette façon je conjuguais merveilleusement les forces complémentaires. La plus grande des actions n'a de sens que si, et seulement si nous ne pourrions ressentir cet manger par l'entretien. Perdu aux vus d'une ritournelle je vis le vice visser au fond d'un horizon trop ambré. Dans tous les cas connus, le meilleur raccourci est un tour de magie génial qui permet d'être où l'on veut en y pensant. Je passais ainsi pas mal de temps à chanter dans ces vergers où les arbres donnent des bonbons à la fleur de mercure colorée d'un pâle azur. Il lui était arrivé d'en donner à des autruches, à chaque fois, elles ont du jus de fruit dans les veines, et regardent couler la vie au rythme du poum-tchak éternel qui n'a pour seul but que de faire exister les choses. Les pas marquent toujours à l'image des étoiles qui fourmillent de bon sens. Régit par sa mère, lui, il ne semble que grandir neutre offrant souvent vérité et soutien à tout le monde. Même les putes, même les hommes libres, et même certains méchants. Quoiqu'elles fassent, c'est bien simple, c'est cool et merveilleux, encore une grâce que l'on doit à la rétribution créatrice de jouvence. Pour tout colis une boîte de couscous pleine de bandes magnétiques et d'une étincelle grandiose qui déclenchera le feu qui transformera le gris en rien, et le rien est un tout bien beau. C'est du moins ce dont rêvent les chats (à ce qu'il lui semble). Le trottement infantile de croc arpentés par une forme expansionnelle de cartable. Le simiesque dont il répand son orage est à bannir. Par conséquent j'écris quatre virgule cinq mots et... c'est déjà trop, rien que le fait de simplement l'écrire pour que toi, pauvre type, tu le lises, ne fait pas croire que la vie c'est quelque chose d'important. À d'autres, cette légende selon laquelle nous n'aurions que nos complexes pour hériter. Il sait franchir le globe unique de bienséance proto-intégrée. Dans sa vie, le plus gros manque qu'il ait eu est irrémédiablement lié à la terre et au cieux de par sa nature joignant le carbone à l'éther. Et devinez ? Il n'en fallait pas plus pour sauver la terre de la sanction, n'eût été sa manie à pourvoir les carrosses de tractions affiliées. Il semble évidemment envisageable de dévisager ses molaires. La suite est floue, mais peut-être pas autant que ce qui l'a précède. Après tout un kaléïdoscope en six dimensions olfactives n'est pas exactement « flou ». Impénétrable et pénétré pourtant, mais pas flou, nononon ! En tout cas pas plus que malaxer une chistérole pour le compte d'un épitre mal interprété. Je tranche et évince l'hérésie. Pensées insensées. Il se calme et clame « Camés, camées, qu'avec deux G de ké cramés complets vous cassâtes douze « caisses de cuissages » et une demi diablement détruite. Vous êtes condamnés à l'errance, privés de science et l'esprit tout rance, rampez à vous rompre les pieds sur de striés sentiers. » Cela me fit du bien je crois. Dire la vérité c'est comme le conditionnement (alimentaire) plus t'en mets, plus tu t'enterres, à croire que la vanité et le vindicatisme n'équivoquent en rien l'inéluctable. La croisée est aboutie le chemin, au bout, va se perdre et mes pas m'auront rendu aux délices que connaissent parait-il, les preux guerriers, ceux qui ont choisi la voie de la souffrance. Tout ça pour espérer capturer l'ombre de son modeste dragon. Tout entièrement chromé pour une plus ample préhension. L'aura culminant, je redescend. Ainsi va la vie, comme on mangerait une boîte de chocolats, en ne savourant que les premiers, les meilleurs... les autres collent la gerbe.
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A propos de moi
dormir dans la chambre froide ? c'est :
- Bien
- La preuve que l'anarchie fonctionne (du moins en musique et malgré l'opinion des méchants)
- Ce que tous les groupes qui se prétendent punk n'ont pas les testicouilles de faire (sauf certains, d'accord)
- Plutôt permissif
- Un système astucieux de méditation en marche
- De la musique rituelle pour païen agnostique du 21ème
dormir dans la chambre froide ? est un groupe membre du Collectif S.A.S.S Crou (www.dogmazic.net/SASS_crou)
Dis ce qu'aux graphies :
2009 : Mireille - CD 6 titres -> y en a plus !
http://www.mediafire.com/?ymepcvqdstd6tfs
2011 : Don de sperme ! cassette (90 min) -> attention y en a plus beaucoup !
http://www.mediafire.com/?lcp4qc5besazpgx
2012 : Petite musique d'y vaire - cassette (env 60 min) -> y en a !
http://www.mediafire.com/?ae7sglsjaho8trh
2012 : Split avec Me In The Bath - cassette -> Y en a plein !
http://www.mediafire.com/?g13dyh1lbqzmkwb
2012 : de l'évacuation du décodeur de tartines subtropicales. CD 44 titres + livret -> ça arrive bientôt.
En attendant, télécharge ici : http://www.mediafire.com/?jtizld72aik0ddh
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Si tu veux choper nos CD ou cassette, envoie nous un mail : gabite[Aaaaah]octavener[poing]org
On les fait à prix libre ou au troc !
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Et pareil, si tu veux que notre gloire immense rejaillisse sur toi, tu peux nous envoyer un mail pour nous proposer un split ou une participation à une compil' en vrai on aime bien ce genre de trucs.
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Dans la mesure du possible nous répondrons positivement à tous les organisateurs de concert qui auront les couilles de nous inviter.
Voilà voilà. Et sinon ça va ?
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